En stoppant l’immigration, Matteo Salvini sauve des vies : la preuve par les chiffres

En stoppant l’immigration, Matteo Salvini sauve des vies : la preuve par les chiffres

Les chiffres produits par l’Organisation internationale pour les migrations sont formels : les arrivées de migrants sur les côtes italiennes se sont effondrées. Et le nombre de morts cherchant à traverser la Méditerranée pour gagner l’Italie aussi.

Selon un communiqué publié hierpar l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), agence intergouvernementale qui se présente un peu abusivement comme «  l’Agence de la migration des Nations unies  » mais réunit tout de même 172 Etats, les arrivées de migrants en Europe par voie maritime se sont réduites d’une année sur l’autre, mais, surtout, elles se sont déplacées.

Du 1er janvier au 25 novembre, estime l’OIM avec précision, « 106 269 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe par la mer » – contre 160 000 l’an dernier sur la même période –, dont près de la moitié en Espagne. Pourquoi l’Espagne ? Parce que la politique mise en œuvre par Matteo Salvini dissuade désormais les passeurs de chercher à accoster en Italie.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : toujours selon l’OIM, du 1er janvier au 25 novembre 2017, 116 616 « migrants et réfugiés » étaient arrivés sur les côtes italiennes. Or cette année, le chiffre a été divisé par cinq ! L’OIM n’en a plus dénombré que 23 009. Et Matteo Salvini n’a pris ses fonctions de ministre de l’Intérieur et de vice-président du Conseil que le 1erjuin, ce qui laisse supposer que les chiffres de l’an prochain seront encore plus faibles.

Dans le même temps, l’Espagne, qui, au même moment, s’est dotée d’un gouvernement socialiste dirigé par Pedro Sanchez, est devenue la destination privilégiée des « migrants et réfugiés », dont les arrivées suivent une courbe exponentielle, puisqu’elles ont été multipliées par quatorze d’une année sur l’autre ! Les 3 583 individus arrivés en Espagne par la mer entre le 1erjanvier et le 25 novembre 2017 sont devenus 51 984 entre le 1erjanvier et le 25 novembre 2018 !

Cette évolution s’accompagne d’une autre, celui du nombre de disparus en mer, qui est la principale préoccupation de l’OIM mais dont elle ne paraît pas tirer les conclusions qui sont pourtant évidentes : durant la période étudiée, le nombre de « migrants et réfugiés » décédés en Méditerranée en ayant tenté de gagner l’Italie a été divisé par plus de deux ; celui des « migrants et réfugiés » décédés en Méditerranée en ayant tenté de gagner l’Espagne a été multiplié par quatre.

La fermeté de Matteo Salvini freine donc les flux migratoires, mais elle sauve aussi des vies.

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